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De l'eau & des plantes

Je ne peux parler de plantes sans évoquer l’eau. L’eau qui nous est indispensable, l’est aussi pour les plantes, les forêts, la terre. Cependant, les forêts sont elles aussi malmenées. Or les forêts protègent notre eau.1 L’eau, la terre et les plantes sont interreliées. Nous devons rappeler que l’eau est un répartiteur et distributeur d’énergie énergie dont les plantes, les forets ont besoin. Je ne peux parler les plantes sans évoquer ce qui la compose: L’EAU L’eau qui nous est indispensable, l’est aussi pour les plantes, les forêts, la végétation. ICI MON BUT EST DE D’AFFIRMER ÉVIDENTE INTERACTION DES ELEMENTS ENTRE EUX. Même si nous le savons, nous avons tendance à l’oublier puisque chaque problème est traité de façon individuelle, spécifique alors que l’un impacte de façon sous-jacente ou pas l’autre. Nos forêts sont malmenées. Or les forêts protègent notre Eau.(1)La forêt filtre les eaux en retenant certains éléments indésirables (nitrates, métaux lourds, phosphates, polluants et pesticides.) L’eau, la terre et les plantes sont inter reliées. Sachant qu’une plante est composée à 85 % d’eau, la question serait alors:

A quoi sert l’eau dans la plante?

Elle permet de transporter des éléments essentiels, en effet l’eau en rentrant par la racine, permet à la plante de se charger de tous les éléments dont elle a besoin: potassium, phosphore et azote, etc On appelle l’eau la sève brute; Mais n’ayant pas de pompe pour faire circuler cette sève, c’est la transpiration foliaire (des feuilles) qui fait monter la sève le long des tiges, des racines jusqu’aux feuilles. 

1 ) L’eau favorise La croissance des pLantes L’eau libère donc les éléments une fois arrivée aux feuilles, dont elle s’est chargée. Une partie reste dans les feuilles et l’autre repart chargée en sucres. On l’appelle sève élaborée. Et c’est sous l’action de la chaleur fournie par le soleil que les feuilles des végétaux transpirent... On appelle ce mécanisme l’EVAPOTRANSPIRATION. Et les plantes transpirent beaucoup d’eau par évapotranspiration. L’eau restante, elle, participe à la photosynthèse des substances organiques dont les plantes ont besoin pour se développer. Ce système permet de réguler ainsi la température des plantes mais également elle participe à un nouvel apport d’eau de la part des racines favorisant ainsi la circulation de la sève L’évapotranspiration est donc étroitement liée à la photosynthèse: L’eau, en effet transpire à travers les pores microscopiques des feuilles, appelées stomates. Ainsi, lorsque l’humidité des sols est suffisante, les végétaux transpirent en relation directe avec la quantité d’énergie solaire qu’ils reçoivent Par contre, si le sol est trop sec, les plantes manqueront d’eau et fermeront progressivement leurs stomates, limitant ainsi la transpiration foliaire afin d’économiser de l’eau et empêchera alors le CO2 de rentrer. Problème: cette fermeture limitera alors aussi la photosynthèse et par ricochet, la croissance des plantes puisque moins de CO2 c’est moins de facilité pour se nourrir. Dans des zones très arides, les plantes et arbres ont développé des stratégies de réserve et adaptation comme certains qui allongent leur racine jusqu’à plusieurs dizaines de mètres, d’autres diminuent la surface de leur feuille, qui peuvent être réduites qu’à de simples épines. On voit donc que l’eau participe au processus de photosynthèse mais également à transporter les éléments essentiels de la plante.

Plus les racines sont nombreuses, plus elles absorbent de l’eau et des minéraux. Ici, il convient de mettre en relief le rôle de l’agriculteur. Il est important également de souligner ce lien entre le sol et le plante et l’eau:

En effet, sur un sol aride, la terre concentrera toute sa force pour retenir toute l’eau pour elle. Ce qui signifie que la terre et les racines seront en compétition. Autre point important, l’eau assure la turgescence, phénomène qui donne à la plante sa forme; Lorsque l’eau rentre dans la plante, elle pénètre dans les cellules qui la composent et les fait gonfler. Ces cellules se serrent les unes aux autres ce qui crée une forme. C’est d’ailleurs grâce à la turgescence que la tige reste droite. Si la plante manque d’eau, la plante perd peu à peu sa forme et se fane, ne tient plus debout et flétrit. Il est donc important de faire attention à nos ressources en eau pour permettre aux plantes de croître dans des bonnes conditions et leur permettre de donner le meilleur d’elles-mêmes et de ne pas être en stress hydraulique..

Les plantes sont  donc aussi tributaires de l’eau tout comme elles le sont de la bonne qualité de la terre.  J’ai découvert il y a quelque temps un article que je voudrais partager avec vous et qui nous permet de voir les choses sous un angle nouveau et ainsi d’élargir notre connaissance des mécanismes environnementaux. Il a été récemment prouvé en Amazonie que les arbres sont capables de faire tomber la pluie eux-mêmes. En effet, une équipe américaine a pu prouver que les pluies débutaient deux mois avant que le système des vents apportent l’eau de la mer sur la forêt. La végétation ne serait donc pas un simple réceptacle de précipitations mais serait bien capable d’influencer le climat non seulement en stockant le carbone mais en provoquant également les pluies dont elles auraient besoin pour survivre. Serait ce spécifique à l’Amazonie? Nous ne le savons pas mais si cela est avéré, les déforestations auraient alors encore plus d’impact sur notre écosystème global....

ET LA LUMIERE FUT

Autre fait intéressant relevant de l’initiative et de la conscience environnementale cette fois en direction du Pérou, des spécialistes péruviens ont créé un système autonome capable de capter l’énergie de la photosynthèse d’une plante pour ainsi créer de l’électricité.

Ils l’ont appelé Le projet Plantalámpara.(2) Source d’ingéniosité, de sagesse et d’inspiration, la nature nous offre ses richesses, Le dispositif qu'ils ont créé est une solution durable au problème d'absence de lumière de la communauté de New Saposoa, qui vit dans la jungle Ucayali. Dans cette partie rurale du Pérou, le taux d’accès à l'électricité est le plus bas du pays.

Dans cette région, l'approvisionnement en électricité a toujours été complexe. Une complexité due aux inondations à répétition et au manque de routes. Malgré tout, on ne peut que déplorer un triste constat, à savoir que l’Amazonie péruvienne a perdu entre 2001 et 2016 plus de 2 millions d'hectares de surface soit plus de 123.000 hectares chaque année, et en 2017 la destruction s'est poursuivie, avec 143.000 hectares de forêt amazonienne rayés de la carte au Pérou,

L'agriculture, l'élevage, l'abattage illégal d'arbres, l'activité minière clandestine et le narcotrafic sont les principaux responsables de la destruction de cette forêt, sans compter les conséquences indirectes, à savoir la destruction des modes de vie des peuples indigènes et leur déplacement.

L'avenir nous dira si c'est une belle initiative ou si, là encore, elle en viendra à surexploiter les plantes.

Mais force est de constater que pour cet exemple, les plantes sont capables de fournir bon nombre de services..... Tant qu'on saura la respecter !!!!

2 ) Les pLantes traitent Les eaux usées

 

Maintenant, voyons le processus inverse, à savoir comment les plantes savent rendre service à l’eau: Voilà une forme d’interactivité et de service mutuel que se rend les éléments: Nous avons vu que les plantes pour s’épanouir avaient besoin d’eau... Mais les plantes savent également rendre service à l’eau et à la terre. Pour traiter les eaux usées, et purifier certaines terres endommagées par les pesticides et les produits phytosanitaires,certaines plantes, on les appelle des plantes macrophytes sont utilisées pour non seulement dépolluer le sol mais également pour traiter et filtrer les eaux usées mais aussi pour les piscines écologiques. Certains végétaux ont des racines capables d’extraire certains polluants chimiques en stockant les polluants, et en les dégradant.

Plusieurs méthodes sont applicables

La photosensibilisation :

Planter une couverture végétale sur un sol pollué évite la dispersion des poussières chargées en éléments nocifs (généralement des métaux lourds : cadmium, plomb, zinc...), ainsi que le lessivage du sol par les eaux de ruissellement, source de pollution pour les nappes phréatiques. En outre, les racines peuvent fixer et stabiliser ces métaux lourds. Les plantes choisies doivent être résistantes à la pollution et posséder un système racinaire très développé (peupliers, saules, aulnes

La phytodégradation:

Des polluants organiques qui résistent à la dégradation "naturelle" dans le sol (et qui ont donc une rémanence importante, tels que les hydrocarbures aromatiques ) sont rapidement dégradés par les bactéries qui vivent en symbiose avec les racines (rhizosphère), et métabolisés par la plante. Le système sol-bactérie-racine agit alors comme une véritable petite centrale de traitement des déchets. La luzerne est souvent cultivée dans ce but (d'autant que, comme toutes les plantes de la famille des Légumineuses, elle fixe l'azote de l'air et en enrichit le sol), ainsi que les saules.

La Phytovolatilisation :

libération dans l'atmosphère La phytovolatilisation, quant à elle, se traduit schématiquement ainsi : la plante, toujours grâce aux micro-organismes présents autour de ses racines, absorbe certains polluants présents dans le sol (minéraux comme le sélénium ou le mercure, composés organiques légers comme le trichloroéthylène), ceux-ci passent dans la sève et sont évacués dans l'atmosphère, sous forme de gaz, au niveau des feuilles, soit tels quels (ils sont alors dégradés par les UV, comme c'est le cas pour le trichloroéthylène), soit sous forme modifiée, volatile et non toxique, ou en tout cas, moins toxique (mercure, sélénium méthylé).

Phytoextraction : les plantes "pièges"

Pour d'autres composés chimiques, ils sont absorbés par les racines de la plante et stockés en quantités plus ou moins importantes dans ses parties aériennes (feuillage généralement) : on parle de phytoextraction par des plantes phytoaccumulatrices. La plante se présente donc comme un piège à polluants (métaux lourds : zinc, cadmium, nickel). Mais question : que fait-on ensuite de ces plantes "poubelles" ? Soit on les brûle, et il reste alors à traiter chimiquement les cendres pour les débarrasser de leurs métaux lourds (mieux vaut traiter des kilos de cendres que des tonnes de terre !), soit on les exploite : ces métaux, qui ont une valeur et peuvent être réutilisés, sont extraits de la matière végétale. La plante est alors appelée "phytomine" : ainsi, il est possible de "récolter" 100 kg de nickel par hectare de culture d'Alyssum murale sur un sol contaminé par le nickel.

Petit abrégé des plantes recommandées pour filtrer l’eau et leurs caractéristiques pour l’eau:

 

En ce sens, je rappelle que certaines sont considérées comme indésirables ou plantes envahissantes et sont arrachées, à notre corps défendant.

Jacynthe d’eau: nettoie les excès de phosphore et de nitrate, les métaux lourd et les polluant organiques

Palétuvier : Purge les polluants de côtes maritimes ( en particulier dans les mangroves) avant qu'ils n'arrivent à la mer.

Saule blanc : traite les pollutions aux métaux lourd, l'azote, le phosphore et les germes pathogènes  Peuplier blanc : S'adapte aux eaux et aux sols pollués en particulier au pétrole et au chlore

Bambou Absorbe les polluant durant sa croissance

Sagittaire (3)Forte évapotranspiration La sagittaire est une plante aquatique très décorative avec ses feuilles en forme de flèche qui se dressent au-dessus de l’eau. Oxygénante et déphosphatante, elle est également utilisée pour épurer les eaux usées. Certaines possèdent des tubercules comestibles jadis consommés par les peuples amérindiens.

Glaïeul bleu :Préfère les sols acides et est tolérant de haut niveau des éléments nutritifs. Elle est aussi utilisée en homéopathie

Iris Jaune : traite les métaux lourds Papyrus Traite les eaux usées   

Le nénuphar jaune fort potentiel de couverture. Bonne tolérance des eaux acides Nymphea Apporte des l'air dans l'eau

Roseau commun Plantes très envahissantes; Transforme tout type de boue pollué en terreau

Les plantes et la stabilisation du sol: le vétiver

Bien sûr, il faut s’y connaître avant d’implanter ces plantes car certaines ne s’épanouissent que selon des critères bien définissables comme le niveau d’eau minimum ou maximum, le Ph, la tolérance aux conditions humides et sèches, aux eaux acides, à l’ombre, enfin sa valeur forte ou modérée pour la faune, pour la couverture des sols

CLIMAT ET EAU

 

La majeure partie (97,25%) de l’eau terrestre est présente dans les mers et les océans. Cette énorme masse d’eau salée, en dehors d’abriter une faune et une flore abondante, à un rôle tampon vital dans la régulation de la température terrestre : elle se réchauffe ou se refroidit très lentement 2,75% d’eau non salée, ils se répartissent de la façon suivante.

L’eau glacée des pôles, des icebergs et des glaciers représentent 75% des réserves d’eau douce, la grande majorité du reste étant stockée dans les aquifères souterrains (24,5%). Les 0,57% d’eau douce restant sont présents dans les lacs, les rivières, dans le sol et l’atmosphère.

Pour simplifier, il y 60% des eaux liquides de surface dans les lacs, 30% dans le sol, 6% dans l’atmosphère sous forme de vapeur, de pluie, de neige ou de glace et seulement 0,83% dans les fleuves, rivières et ruisseaux. L’eau a la particularité de demander beaucoup d’énergie pour monter en température, ce qui en fait le véhicule d’une grande quantité de chaleur (un volume d’air saturé en eau contient trois fois plus d’énergie qu’un air sec, ce qui explique qu’un climat humide est plus difficile à supporter qu’un climat sec, qu’il fasse chaud ou froid). Cette capacité à changer de forme rapidement permet de transporter de grandes quantités d’énergie sur de longues distances Le réchauffement de l’eau par le soleil la charge d’énergie calorique, puis conduit à son évaporation ; l’énergie stockée dans la vapeur sera restituée lors de la condensation, une pluie par exemple.

INFOS SUPPL:

1) https://agriculture-de-conservation.com/sites/agriculture-de-conservation.com/IMG/pdf/tcs_84-climat-eau.pdf

2)  «La science nous explique que lors de la photosynthèse, une plante absorbe le dioxyde de carbone de l'atmosphère, la lumière du soleil, l'eau et les minéraux de la terre. Ce processus lui permet d’obtenir les nutriments dont elle a besoin pour se développer. À la suite de cela, les excédents sont rejetés dans la terre par les racines. Ils interagissent avec les micro-organismes vivants et génèrent des électrons grâce à un procédé électrochimique. Le projet Plantalámpara (traduite par lampe à énergie végétale - ndlr) repose sur une idée simple, celle de placer des électrodes dans la terre et ainsi récupérer l’énergie libérer par la plante pour créer un flux de courant et recharger une batterie. Un ensoleillement journalier permet de générer de la lumière pendant environ deux heures.» 1) Durant la photosynthèse, les résidus s’éliminent au contact des micro-organismes dans la terre et se transforment en électrons. 2) Ces électrons sont capturés par des électrodes qui se trouvent dans une grille, créant un flux de courant. 3) Le flux de courant est stocké dans une batterie qui se charge pendant la journée. 4) L'énergie utilisée pour allumer une lampe LED équivaux à la consommation d’une ampoule classique de 50 watts. 5 ) Le dispositif qu'ils ont créé est une solution durable au problème d'absence de lumière de la communauté de New Saposoa, qui vit dans la jungle Ucayali. Dans cette partie rurale du Pérou, le taux d’accès à l'électricité est le plus bas du pays. Dans cette région, l'approvisionnement en électricité a toujours été complexe. Une complexité due aux inondations à répétition et au manque de routes.»

3)https://cuisine-japonaise.com/aliments_tubercules-et-produits-a-base-de-tubercule/kuwai-tubercule-de-sagittaire/